Applications web & mobile

L'outil qui s'adapte à vous, pas l'inverse.

Quand votre façon de travailler ne rentre dans aucun logiciel du marché, on construit celui qui la suit. Outil de gestion, portail client, application mobile : sur mesure, et à vous.

Le sur-mesure est rarement la première réponse

Développer une application coûte plus cher qu'un abonnement mensuel, et prend plus de temps qu'une installation. Alors quand un logiciel existant fait déjà 90 % du travail, je vous le dis, et on s'arrête là. Beaucoup de besoins qui arrivent chez moi sous le nom d'application se règlent en connectant deux outils que vous avez déjà.

Le sur-mesure devient la bonne réponse à partir du moment où votre métier a une particularité que personne n'a prévue, où vous payez plusieurs abonnements pour contourner l'absence d'une fonction, ou où vous tordez votre organisation pour entrer dans un outil. À ce stade, l'écart de coût s'inverse : ce que vous perdez chaque semaine finit par dépasser ce que coûterait l'outil juste.

Les projets qui reviennent le plus souvent

Six familles qui couvrent l'essentiel de ce que me demandent les PME. La vôtre en croise probablement deux.

Outils de gestion métier

Suivi de clients, de dossiers, de commandes ou de stock, avec vos étapes et votre vocabulaire. C'est ce qui remplace le tableur qui a grossi jusqu'à devenir dangereux à ouvrir.

Applications mobiles

iOS et Android à partir d'un seul code, publiées sur l'App Store et Google Play. Utile quand le travail se fait debout, sur le terrain, loin d'un bureau.

Portails clients

Un espace où vos clients suivent leur dossier, retrouvent leurs documents et déposent leurs demandes, sans passer par vous. Autant d'e-mails et d'appels en moins.

Réservation et planning

Prise de rendez-vous en ligne, gestion des disponibilités, confirmations et rappels automatiques. Là où un agenda partagé montre ses limites dès qu'on est plusieurs.

Applications de terrain

Pointage, rapports d'intervention, photos, signatures : saisis sur place depuis un téléphone, remontés directement au bureau. Fini la double saisie du soir.

Prototypes et premières versions

Vous avez une idée à valider avant d'y mettre un vrai budget. On construit une version réduite mais réellement utilisable, qu'on met entre les mains de vrais utilisateurs.

Trois outils livrés, et ce qui se passait avant

Les besoins n'ont rien à voir entre eux, et c'est justement le sujet : aucun logiciel du marché ne couvrait le cas de ces trois entreprises.

Un restaurant qui a repris la main sur son service

Réservations en ligne, plan de tables et menu du jour se pilotent depuis un tableau de bord unique, côté web comme sur mobile. Les réservations ne se notent plus au téléphone entre deux services, et la carte du jour est en ligne avant l'ouverture.

Une cave dont les stocks se tiennent à jour seuls

Chaque mois, il fallait ressortir les ventes des caisses et de la boutique en ligne, puis les reporter à la main dans le système comptable, sans jamais avoir de vue d'ensemble. Les œnothèques, le shop et la comptabilité sont maintenant synchronisés, les stocks se mettent à jour automatiquement, et les statistiques de ventes se sortent quand on en a besoin.

Une facturation qui a quitté Excel

Facturation autonome, relances et rappels clients envoyés sans y penser, liaisons fournisseurs, et surtout une vue des finances par projet et par client. C'est cette vue d'ensemble qui manquait le plus, et qu'aucun tableur ne donnait.

On réduit avant de construire

La façon la plus sûre de rater une application, c'est de vouloir tout couvrir dès la première version. On liste donc ce que vous imaginez, puis on coupe : ce qui reste, c'est ce sans quoi l'outil ne sert à rien. Le reste attend d'être réclamé par l'usage, et une bonne partie ne le sera jamais. Vous voyez tourner quelque chose vite, vous corrigez sur du concret plutôt que sur une maquette, et le budget part dans ce qui compte.

  1. 01

    Regarder comment vous travaillez

    Je vous observe faire, avec vos vrais dossiers. Ce qu'on décrit en réunion et ce qui se passe réellement le lundi matin sont deux choses différentes, et c'est la seconde qui compte.

  2. 02

    Couper le périmètre

    On sépare ce qui doit exister au premier jour de ce qui peut attendre. C'est la discussion la plus utile du projet, et souvent la plus inconfortable.

  3. 03

    Livrer par morceaux utilisables

    Vous recevez des versions à intervalles courts, que vous pouvez essayer pour de bon. Pas de tunnel de trois mois au bout duquel on découvre un malentendu.

  4. 04

    Ouvrir aux équipes, puis ajuster

    Mise en service, prise en main, puis un point après quelques semaines d'usage réel. C'est là qu'on voit ce qui manque vraiment, et ça ne figurait jamais dans la liste de départ.

Ce que je ne fais pas

  • Vous vendre une application quand connecter vos outils existants suffirait
  • Facturer des fonctionnalités que personne ne finira par utiliser
  • Livrer un outil dont vous ne pouvez pas récupérer le code et les données
  • Disparaître à la mise en ligne

Quand ça vaut le coup, et quand ça ne le vaut pas

On y va si

  • Votre métier a une particularité qu'aucun logiciel du marché ne couvre.
  • Vous payez plusieurs abonnements pour contourner l'absence d'une seule fonction.
  • Un tableur partagé est devenu le cœur de votre activité, et ça vous inquiète.
  • Vos clients vous appellent pour des informations qu'ils pourraient consulter seuls.
  • Vos équipes de terrain ressaisissent le soir ce qu'elles ont déjà noté dans la journée.

On attend si

  • Un logiciel existant fait déjà l'essentiel : on l'adapte plutôt que de repartir de zéro.
  • Votre organisation change encore tous les mois : on figerait une cible mouvante.
  • Le besoin se règle en connectant deux outils que vous avez déjà. C'est de l'automatisation, et c'est moins cher.
  • Personne chez vous n'a le temps de suivre le projet : une application se construit à deux.

Une application qui recopie un fonctionnement bancal ne fait que le rendre plus difficile à changer. Quand c'est le cas, je préfère vous le dire avant de facturer.

Vos questions avant de vous lancer

Décrivez-moi ce que vous faites à la main chaque semaine.

On regarde ensemble si ça mérite une application, un simple branchement entre vos outils, ou rien du tout.